Index – vacances

Chers lecteurs, je pars en vacances demain. Le blogue réouvrira au plus tard le 23 août. Quelques oeuvres d’ensablés devant moi à lire, notamment le fameux « Sous offs » de Descaves, et d’autres encore que vous découvrirez à la rentrée. Vous trouverez ci-dessous notre index mis à jour. A bientôt! Les ensablés Paul Achard (1877-1973): Quand un chroniqueur mondain rencontre
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« Monsieur Quatorze » de François Fosca (1881-1980), littérature de la littérature.

« Monsieur Quatorze »… L’auteur, un véritable ensablé, s’appelait François Fosca, de son vrai nom Georges de Traz, citoyen suisse, romancier, peintre et critique d’art. Gide ne parle pas de lui dans son fameux Journal, mais de son frère, Robert (1884-1951), fondateur de la Revue de Genève, qu’il rencontre à Pontigny en 1922 et pour lequel il a écrit. On tr
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Les 6èmes rencontres Jean Prévost du 26 au 28 juillet 2015 à Saint-Martin-en-Vercors

Chers lecteurs, comme chaque année, Emmanuel Bluteau organise ses fameuses journées consacrées à Jean Prévost dans le Vercors. Vous trouverez ci-dessous le programme. Venez nombreux! ■ DIMANCHE 26 JUILLET Saint-Martin-en Vercors Salle des fêtes à 17 h 30 Lectures POÈTES & RÉSISTANCE : Lectures de textes et de poèmes par Pierre-Yves Canu et Pascale Belsoeur. DESNOS, J. CASSOU, PRÉVOST Les poètes
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Chroniques du Lac: « Journal à quatre mains » de Benoîte et Flora Groult, un autre journal d’occupation

Les articles de Laurent Jouannaud consacrés à « l’Invitée » et à « la Bâtarde » m’ont donné envie de relire le »journal à quatre mains » publié en 1962. Portée par une vague féministe, j’avais en effet lu ces ouvrages (et d’autres encore.. tel les mémoires du Castor…) à peu près à la même période lorsque
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« Nêne », d’Ernest Pérochon (1885-1942), prix Goncourt 1920

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est jamais facile d’arriver derrière un géant. Il est à craindre qu’on ne vous voie pas… Tel fut le destin d’Ernest Pérochon en 1920, lorsqu’il reçut le Goncourt. L’année précédente, cela avait été Marcel Proust, pour « A l’ombre des jeunes filles en fleurs ». La postérité
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Notes de voyage de Laurent Jouannaud: Soumission à « soumission » de Michel Houellebecq

Hé oui, j’ai quitté mes classiques pour plonger dans l’actualité littéraire, dans un roman de circonstance, dans Soumission de Michel Houellebecq (abrégé ici en MicHou). Un copain m’avait envoyé le texte en ligne. Une stagiaire qui lit beaucoup m’a proposé son exemplaire. Une vieille amie à qui je rendais visite venait d’en finir la lecture et m’a prêté son volume. La pression était trop for
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« L’enfant à la balustrade », de René Boylesve (1867-1926): Combray par la petite porte

Il y a quelque temps, au café Marceau, j’ai eu la chance de retrouver François Ouellet, professeur de littérature française au Québec, et grand spécialiste de la littérature « en marge » (pour reprendre son expression). Il a publié plusieurs ouvrages, dont, en collaboration avec d’autres spécialistes, « Populisme, pas mort », dont j’ai déjà pa
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Chroniques de Denis Gombert: « Le bonheur des tristes » de Luc Dietrich (1913-1944)

« Mes camarades, j’étais avec eux mais j’étais seul pourtant » Placé après le décès de son père chez son oncle Gustave et sa tante Gertrude, Luc n’ira pas à l’école, « la tante Gertrude ne m’envoyait pas à l’école parce que l’école corrompt l’image enfantine ». Livré à ses doutes et à ses peurs, l’enfant développe une sensibilité. Singulière : il hurle la nuit, se griff
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Notes de voyage de Laurent Jouannaud: Charles Baudelaire et Caroline Aupick, sa mère.

Mon cher Hervé, j’ai feuilleté la correspondance de Baudelaire, éditée par le savant baudelairien Claude Pichois, deux volumes de la Pléiade. Je ne sais plus à quelle occasion j’ai acheté ces beaux livres. J’ai ouvert le premier tome au hasard (Correspondance I 1832-1860). J’ai commencé à lire devant les étagères et je me suis laissé prendre par cette vie prise sur le vif, par Charles Baudelaire
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Mes espoirs de retour de H.J. Coudy: « La Vénus Perdue » de François Prieur, le livre qui n’aurait pas du exister.

Il est des auteurs qui ne sont plus vraiment des ensablés, tellement ils sont enfouis dans des couches géologiques du temps. On ne peut les en extraire qu’à la condition d’y mettre du sien et qu’eux-mêmes n’aient pas organisé avec obstination leur disparition des mémoires . François Prieur est de ceux-là. L’homme était marseillais, né sans doute du temps de Jules Grevy et disparu sous de G
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