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Une campagne pour sensibiliser les jeunes face aux risques de l'alcool
De l’alcool festif à l’abus d’alcool, la frontière est parfois floue.

Jeudi dernier, une campagne de sensibilisation des jeunes aux risques liés à une consommation excessive d’alcool a été présentée à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Le but est de mieux marquer les frontières chez les jeunes entre fête et excès, néfastes pour la santé.

Des spots à la télévision et à la radio :

Le message sera relayé par des spots TV et radios où l’on pourra voir des jeunes qui se retrouvent fréquemment dans des situations d’ivresse. Le doigt sera mis sur les conséquences de ces comportements à risques.

Les spots vidéo seront diffusés à partir de vendredi jusqu'au 9 août sur TF1, M6 et des chaînes du câble et du satellite regardées par les jeunes. Ils se retrouveront aussi au cinéma. Du côté des radios, les spots seront diffusés du 21 juillet au 24 août, principalement le soir (Skyrock, Les Indépendants, NRJ, Fun Radio, Virgin Radio...).

Un site internet explicatif (www.boiretrop.fr) sera par ailleurs ouvert vendredi pour un mois. Cette campagne de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) accompagne les mesures d'interdiction annoncées pour l'automne afin de lutter contre les phénomènes d'alcoolisation massive des jeunes.

Les nouvelles mesures -interdiction de l'offre et de la vente de toute boisson alcoolique aux mineurs, interdiction des "open bars" (vente d'alcool au forfait et à volonté), interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique à proximité des établissements scolaires- seront intégrées à la loi Patients Santé Territoire présentée au Parlement à l'automne.

Un produit à l’image positive mais aux effets pervers :

L’alcool bénéficie d’une forte image de marque auprès des jeunes. Le problème étant que la boisson est maintenant couramment utilisée par les jeunes consommateurs comme l’on ferait usage d’une drogue. C’est le stade de la « défonce » qui est clairement visé. Ce phénomène nouveau doit être pris en considération par les autorités sanitaires afin de mieux faire face à ce problème de santé publique.

L’alcool, en France, reste très facile d’accès. Autour de la boisson, se développe de multiples jeux dont l’unique but est d’arriver à des états d’alcoolémie fort avancés. Les conséquences sont variables mais non négligeables.

Des passages à l’acte suicidaire sont souvent consécutifs à une forte consommation d’alcool. C’est devenu un produit utilisé comme une drogue. On retrouve aussi le problème de la conduite sous l’emprise de la boisson, des bagarres, des relations sexuelles forcées…


Rédigé par , le dimanche 27 juillet 2008 à 16h20
Source : VousNousIls.fr

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Interventions

Intervenu le lundi 21 juillet 2008 à 13h37

cela fait des années que l'alcool est consommé par les jeunes et possède ces effets secondaires. L'état n'arrivera pas à supprimer l'alcool de la vie des jeunes
Intervenu le lundi 21 juillet 2008 à 13h47

Plus on met de limite, pire ce sera... On en peut pas les empêcher, ils vont se mettre à boire en cachette après c'est malin !! Imaginez les répercussions sur des soirées organisées en cachette, sans croix rouge ou autre à proximité.. Le mérite des soirées organisées était qu'elles étaient plus "encadrées"... Et les éventuels comas éthyliques étaient pris en charge. Bref, il ne faudra pas se plaindre...
"Pourquoi produire du si bon vin français si personne ne le consomme? "
Factoriellevince
Intervenu le lundi 21 juillet 2008 à 13h57

Ha ha ha Stellll. Ton dernier argument ne tient tout simplement pas debout. Ce n'est pas avec du vin que les jeunes se saoulent, sûrement pas. Ce sont les alcools forts, les alcools blancs, surtout, qui font le plus de mal à la jeunesse. Mais surtout, c'est à l'image de l'alcool qu'il faut s'attaquer, il faut que les jeunes le voient tel qu'il est, et qu'ils prennent conscience que, de la façon dont ils s'en servent, il n'est ni plus ni moins qu'une drogue comme les autres, à ceci près qu'il est à un prix souvent plus accessible, et légal. Il faut, dès leur plus jeune âge, dire aux enfants la vérité : l'alcool se consomme avec modération ou bien il devient une drogue, point.
Intervenu le lundi 21 juillet 2008 à 16h31

Tout à fait d'accord avec factoriellevince, j'ai 20 ans et la plupart des gens de mon âge ne concoivent pas la fête sans boire à en vomir. Ils trouvent ça drôle.
Intervenu le lundi 21 juillet 2008 à 16h53

Cet article me fait rire ... je cite 'Ce phénomène nouveau doit être pris en considération' ... j'ai 17 ans. Il est clair que je n'ai pas tout vécu dans la vie .. mais quand on me parle d'un phénomène nouvel .. laissez moi rire ! Ca fait des années que ça existe ... et les adolescents dont ils parlent dans cet article restent une MINORITE !
Intervenu le dimanche 27 juillet 2008 à 16h20

Quand même... Rien de tel qu'une bonne murge pour rigoler un bon coup